George Orwell, le journalisme appliqué à la littérature

Article initialement publié le 23 janvier 2015.

Si George Orwell est principalement connu en France pour « 1984 » et « La ferme des animaux », il paraît impossible, au vu de la diversité et de la qualité de ses autres écrits, de le réduire au statut de romancier. Car c’est une somme d’articles en tout genre que l’homme nous aura laissés à sa mort, le 21 janvier 1950. Des reportages, des chroniques, des analyses politiques… Toute cette production journalistique a nourri les romans et essais du socialiste mais ne semble pas avoir passionné ses biographes, Bernard Crick ou Simon Leys par exemple, qui ont eu plus largement à cœur – et on les comprend – de rendre compte des combats politiques de l’écrivain, contre l’impérialisme et le totalitarisme, pour le socialisme et l’avènement d’une société décente. Pourtant, la carrière journalistique d’Orwell, véritable témoin de son époque, qui a vécu l’impérialisme anglais en Birmanie, la guerre d’Espagne et la Libération de Paris, se révèle un outil précieux pour comprendre, au plus près, l’homme et sa pensée.

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